Solution · Gestion des habilitations

Gestion des habilitations informatiques : la preuve d'audit en un clic.

Des règles d'attribution qui décident qui a droit à quoi, puis s'appliquent à chaque arrivée, mobilité et départ. Attribution, retrait, revue des habilitations et preuves NIS 2 et ISO 27001 au même endroit, sans projet IGA lourd.

Gestion des habilitations et règles d’attribution dans Pyla

Entre l'IAM et l'IGA, il manque une couche opérationnelle.

L'annuaire sait qui a un compte, pas qui devrait en avoir un. Les appartenances de groupes s'ajoutent au fil des mobilités, les comptes dormants persistent, et la traçabilité se reconstitue dans les tickets et les mails.

Un projet IGA répondrait à la question, mais il suppose un budget conséquent et une équipe dédiée à la DSI. NIS 2 et ISO 27001, elles, ne décalent pas leurs échéances.

Pyla apporte cette couche de « light IGA » : règles d'attribution par profil, campagnes de revue d'accès adressées aux N+1, historique exportable.

Ce que Pyla change concrètement

La gouvernance IT ramenée à ce qui est déployable dans une DSI à taille humaine.

Les droits sortent des têtes, entrent dans des règles

RBAC par profil, ABAC par attribut : poste, site, contrat, département. Décidé une fois, appliqué à chaque arrivée.

Le N+1 re-certifie, vous suivez l'avancement

Campagnes de revue mensuelles, trimestrielles ou annuelles, avec détection des comptes dormants.

La preuve est prête avant que les auditeurs vous la demandent

Audit trail complet par personne, export horodaté en un clic, sans recherche dans les tickets et les boîtes mail.

Comment ça marche

Les quatre temps de Pyla, appliqués aux habilitations : de la règle d'attribution à la preuve remise à l'auditeur.

1

Détecter

Arrivée, mobilité, départ : l'écart entre droits dus et droits réels est recalculé à chaque changement.

2

Décider

Les règles RBAC et ABAC tranchent. La validation multi-niveau s'applique aux ressources sensibles.

3

Exécuter

Attribution ou retrait adressé au responsable de la ressource, avec son propre cycle de statuts.

4

Prouver

Campagne de revue, re-certification par le N+1, export horodaté prêt pour l'auditeur.

Les fonctionnalités clés de la gestion des habilitations

Centralisation des identités, règles RBAC et ABAC, revue des habilitations, audit trail.

L'orchestration qui manque entre le SIRH, l'IAM et l'ITAM.

Un seul référentiel qui relie personnes, logiciels, matériels et badges, sans dupliquer la donnée d'identité.

Trois catalogues reliés : identités (SSO SAML/OIDC), ressources logicielles, actifs physiques.
Vue consolidée de ce que possèdent salariés et prestataires : ordinateur, téléphone, logiciel, badge…
Modèle unique qui rapproche la gouvernance logicielle et l'inventaire physique.
Rattachement de chaque ressource à son responsable interne.
L'orchestration qui manque entre le SIRH, l'IAM et l'ITAM.

RBAC et ABAC : décidé une fois, appliqué partout.

Ce qui est dû se calcule à partir du profil, au lieu d'être redemandé à chaque arrivée.

Règles RBAC par profil métier.
Règles avancées ABAC par attribut : statut, site, contrat, département.
Matrice de croisement profil × site × statut × ressource.
Modification centralisée d'une règle, impact immédiat sur les prochaines arrivées.
Distinction native entre « attribué d'office » et « visible / demandable » en self-service.
RBAC et ABAC : décidé une fois, appliqué partout.

Revues périodiques avec les RH pour valider les arrivées et les départs.

Le N+1 a un suivi par utilisateur et peut supprimer les ressources qui doivent l'être. Le responsable de ressource peut vérifier qui accède à la ressource et que sa donnée est bien à jour.

Campagnes de revue mensuelles, trimestrielles ou annuelles.
Re-certification par le N+1 : « cette personne a-t-elle toujours besoin de ce droit ? »
Détection des comptes dormants et des accès non conformes.
Suivi du taux de complétion et relances automatiques.
Revues périodiques avec les RH pour valider les arrivées et les départs.

Trois jours d'audit trail, ramenés à un clic.

L'audit log brut, horodaté, exportable, sans reconstitution manuelle dans les tickets et les boîtes mail.

Audit trail complet par personne : qui a fait quoi, quand.
Export de l'historique d'un collaborateur en PDF ou CSV.
Preuves NIS 2 : moindre privilège, offboarding tracé, gouvernance des comptes.
Preuves ISO 27001 : Annexe A.5.15 à A.5.18, A.6, A.5.9-5.10.
Traçabilité des actions humaines vs automatisées.
Trois jours d'audit trail, ramenés à un clic.

Ce que ça change, en chiffres.

1 clic

pour fournir les preuves aux auditeurs

100 %

des attributions et retraits de matériel, accès et badges tracés

100 %

des accès coupés, des ordinateurs restitués, des badges désactivés

Vos outils savent qui a un compte. Pas pourquoi, ni qui l'a décidé.

Un annuaire porte un état technique. Un IAM authentifie et provisionne. Un IGA gouverne, au prix d'un projet que peu de DSI de 200 à 2 000 collaborateurs peuvent porter. Aucun des trois ne dit au quotidien quel profil a droit à quoi, qui l'a validé, et ce qui doit être coupé au départ. C'est cette couche — et la preuve qui va avec — que Pyla apporte.

Votre IAM

Microsoft Entra ID · Okta · Ilex · UserCube…

Ce qu'il fait déjà
Il authentifie, porte le SSO et le MFA, gère les groupes et provisionne techniquement les comptes des applications qui y sont raccordées.
Là où il s'arrête
Il exécute sans porter l'intention : ni la demande d'origine, ni la validation, ni le motif métier. Et son périmètre s'arrête aux applications fédérées — pas les logiciels gérés par les métiers, pas le badge, pas le véhicule.
Ce que Pyla ajoute
La couche d'orchestration en amont : règles d'attribution par profil, validation explicite avant octroi, retrait déclenché par le départ — et le même traitement pour tout ce que l'IAM ne voit pas.

Votre annuaire

Active Directory · LDAP

Ce qu'il fait déjà
Il porte les comptes, les groupes et les droits qui structurent réellement l'accès au SI. C'est la référence technique, et elle reste à sa place.
Là où il s'arrête
Les appartenances de groupes s'ajoutent au fil des mobilités sans revue, il devient difficile de savoir lesquelles sont encore légitimes, et les scripts qui l'alimentent reposent souvent sur deux ou trois personnes clés.
Ce que Pyla ajoute
Pyla ne touche pas à votre annuaire : il dit qui doit avoir quoi, en fonction du profil, qui l'a validé et quand le retirer — et il en garde la trace horodatée, exportable pour un audit.

Votre solution IGA

SailPoint · Saviynt · Omada · Memority · Wallix (Kleverware)…

Ce qu'il fait déjà
Elles gouvernent l'identité de bout en bout : modèle de rôles, campagnes de certification, séparation des tâches, provisioning piloté par la politique. C'est l'état de l'art, et Pyla ne prétend pas le remplacer.
Là où il s'arrête
C'est un projet de 12 à 24 mois, un modèle de rôles à construire et à maintenir, des compétences rares en interne et un budget d'un autre ordre. En pratique, peu de DSI de 200 à 2 000 collaborateurs le mènent à terme. Et le périmètre reste l'identité numérique : ni le matériel, ni le badge, ni le véhicule.
Ce que Pyla ajoute
Le même réflexe de gouvernance, à l'échelle d'une DSI de PME ou d'ETI : des règles d'attribution par profil, une validation avant octroi, une revue périodique et une preuve exportable — sans projet de modèle de rôles, et étendu à tout ce que vous attribuez.

Aligné avec vos normes

Pyla ne remplace pas votre démarche de conformité. Il en produit la matière.

NIS 2

Gestion des comptes et des droits selon le principe du moindre privilège (PoLP).
Fermeture immédiate des accès au départ, avec visualisation des offboardings manqués.
Traçabilité complète pour les audits : qui a validé quoi, quand.

ISO 27001 — Annexe A

A.6 — Sécurité des ressources humaines : onboarding et offboarding formalisés.
A.5.9 et A.5.10 — Gestion des actifs et restitution.
A.5.15 à A.5.18 — Gestion et révocation des droits d'accès.

On vous montre la gouvernance des identités avec Pyla ?

30 minutes pour voir la gestion des identités avec Pyla et la génération de preuves pour les auditeurs.

« À la CFDT, nous avions une solution maison lourde à maintenir et qui n'évoluait plus depuis des années. Pyla nous a permis de reprendre le contrôle pour fournir aux commissaires aux comptes les preuves nécessaires de désactivation des accès. »

CFDT — 300 collaborateurs

On nous demande souvent

Pyla remplace-t-il une solution IGA ?

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Non, et c'est volontaire. Un IGA est un projet de 12 à 24 mois avec des compétences internes rares. Pyla couvre ce qui compte pour une PME ou une ETI : les règles d'attribution, la validation, le retrait et la preuve — déployable en 2 à 4 mois.

Quelle est la différence entre RBAC et ABAC chez Pyla ?

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Le RBAC attribue selon le rôle : un Commercial a Salesforce. L'ABAC affine selon les attributs : un Commercial en CDI sur le site de Nantes a aussi le badge Nantes et le véhicule. Les deux cohabitent dans la même matrice.

Comment se déroule une campagne de revue ?

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Vous lancez la campagne sur un périmètre et une échéance. Chaque manager reçoit la liste des droits de son équipe et tranche ligne par ligne : maintenir ou révoquer. Vous suivez le taux de complétion, les relances partent toutes seules.

Que contient exactement l'export de preuve ?

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L'historique horodaté par personne : chaque attribution, chaque validation avec son auteur, chaque révocation, et la distinction entre action humaine et action automatisée. En PDF pour l'auditeur, en CSV pour vos analyses.

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